La violence de masse dans l’histoire: État, libéralisme, religion PDF

Certains commentateurs ont soutenu que les programmes sociaux ont en fait contribué à la hausse des taux de criminalité en favorisant une foule de pathologies personnelles qu’ils ont qualifiées de «véritables» racines du crime (O’Connor, 2008).


ISBN: B01AJH718M.

Nom des pages: 165.

Télécharger La violence de masse dans l’histoire: État, libéralisme, religion gratuitement. Livres disponibles dans ces formats pdf, epub, ebook, mobi.

Guerre mondiale, mort métallique, chimique, atomique ; déportations de populations entières, de la traite atlantique au Cambodge des Khmers Rouges ; famines organisées, instrumentalisées, de l’Irlande et des Indes britanniques à l’Ukraine stalinienne ; camps de concentration ou de travail, de l’enfer colonial du Congo belge ou de la guerre des Boers aux archipels du goulag communiste et aux camps nazis ; génocides arménien, juifs ou rwandais… : l’inconcevable a d’innombrables fois été conçu. Un constat s’impose : la violence de masse n’est ni le fait des seules sociétés contemporaines, ni le fait de régimes « fous », « totalitaires ». Elle fut pratiquée partout, de tous temps et parfois par de « parfaits gentlemen ».
Ce livre cherche à comprendre pourquoi. Il identifie trois ruptures historiques qui ont conduit à l’essor de la barbarie. La première est la construction de l’État dont les élites, pour le pouvoir, pour la richesse, usent de la guerre comme outil de domination. La seconde est constituée par le libéralisme, rupture dans la progression humaniste des idées. Il instaure la notion de concurrence et de compétition et ouvre la voie à la violence coloniale dans le giron de laquelle furent forgés les outils du massacre moderne. Le libéralisme laisse l’humanité orpheline de solidarité. Ces liens perdus allaient se reconstituer par des révolutions égalitaristes, dans la classe avec le rêve de transformation de la société, ou par la nation et la race, déchaînant au final la violence génocidaire nazie et la brutalité des communismes. La troisième est la religion « moderne », c’est-à-dire intolérante, identifiant le païen ou l’hérétique comme ennemi à abattre. Judaïsme, christianisme, islam, hindouisme et bouddhisme, aucune religion n’échappe à ce virage moderne.
Sont donc revisités ici quelques-uns des pires cauchemars de l’humanité, dont certains sont bien connus — Shoah, crimes du communisme stalinien, khmer rouge, chinois, bombardements massifs de Dresde et d’Hiroshima ou terrorisme islamiste — et d’autres, souvent à découvrir : crimes coloniaux britanniques aux Indes ou en Afrique du Sud, américains aux Philippines, belges au Congo, japonais dans le Pacifique, atrocités de la guerre de Trente ans ou des chevauchées médiévales, massacres ethniques dans l’Inde ou le Sri Lanka contemporains. L’auteur guide ainsi le lecteur, à travers un tableau souvent hallucinant, vers une compréhension de fond des mécanismes qui, au cours de cinq millénaires…

Dans la violence urbaine en Afrique: études pilotes (Afrique du Sud, Côte-d’Ivoire, Nigéria). Très souvent, ils ont affranchi leur conscience en organisant des procès informels, et parfois les plus grands mouvements étaient organisés et gouvernés de manière assez formelle. Les gens continueront à avoir des relations sexuelles, tout aussi sûrement que les gens continuent à manger, dormir et respirer.

La vie du marchand était en conflit avec les enseignements du christianisme s’il conduisait à la fierté ou à l’avarice. « En écho à Aristote », écrit Muller, « Aquinas a réaffirmé que la justice dans la distribution des biens matériels se réalisait lorsque quelqu’un recevait proportionnellement à son statut, ses fonctions et ses fonctions au sein des institutions d’une communauté existante et structurée. Même pas à dire, ne démonisons plus l’homosexualité dans nos sermons. Pour sa part, Fromme semble avoir essayé d’impressionner Charles Manson. Les activités de ces puritains islamiques ont presque rendu le gouvernement impuissant, car les Nigérians et les étrangers n’ont plus confiance dans la capacité de l’Etat à assurer la sécurité.