Principes d’économie politique, par Alfred Marshall PDF

Nous avons besoin d’un terme qui n’implique aucune qualité morale, bonne ou mauvaise, mais qui indique le fait incontesté que les affaires et l’industrie modernes sont caractérisées par des habitudes plus autonomes, plus de prévoyance, un choix plus libre et plus délibéré.


ISBN: B0080SZ8RY.

Nom des pages: 100.

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CONTENANT :

Livre I : Aperçu préliminaire.
Chapitre I : Introduction
§ 1. L’économique est à la fois une étude de la richesse et une branche de l’étude de l’homme. L’histoire du monde a été dirigée par les forces religieuses et les forces économiques. – § 2. La question de savoir si la pauvreté est une chose nécessaire donne à l’économique un très haut intérêt. – § 3. La science, pour la plus grande part, est née depuis peu. – § 4. La caractéristique fondamentale de la vie moderne n’est pas la compétition, mais la liberté de l’industrie et du travail. – § 5. Étude préliminaire de la valeur. Conseils sur l’ordre à suivre pour la lecture de l’ouvrage

Chapitre II : Les progrès de la liberté de l’industrie et du travail

§ 1. L’action des causes physiques est prédominante dans les civilisations primitives, et celles-ci ont nécessairement eu leur siège dans les climats chauds. Dans une civilisation primitive le progrès est lent; mais il y a progrès. – § 2. La propriété collective augmente la force de la coutume et fait obstacle aux changements. – § 3. Les Grecs mirent l’énergie septentrionale en contact avec la civilisation orientale. Modernes à bien des points de vue, ils regardaient l’industrie comme devant être laissée aux esclaves; leur éloignement pour tout travail continu fut une des principales causes de leur décadence. – § 4. La ressemblance apparente qui existe entre les conditions économiques du monde romain et du monde moderne est purement superficielle : on ne trouve pas dans le monde romain les problèmes sociaux-économiques modernes ; mais la philosophie stoïcienne et le cosmopolitisme des juristes romains postérieurs exerça une influence indirecte considérable sur la pensée et sur l’action économiques. – § 5. Les Germains furent lents à s’instruire au contact de ceux dont ils firent la conquête. Le savoir trouva asile chez les Arabes. – §§ 6. 7. Le self-government par le peuple ne pouvait exister que dans les villes libres ; elles furent les précurseurs de la civilisation moderne au point de vue industriel. – § 8. Influence de la chevalerie et de l’Église. Formation de grandes armées servant à ruiner les villes libres. Mais les espérances de progrès ressuscitent grâce à l’invention de l’imprimerie, à la Réforme et à la découverte du Nouveau Monde. – § 9. Le bénéfice des découvertes maritimes appartient en premier lieu à la péninsule hispanique, Mais bientôt il passa à la Hollande, à la France, et à l’Angleterre

Chapitre III : Les progrès de la liberté de l’industrie et du travail (suite)

§ 1. Les Anglais montrèrent de bonne heure des signes de l’aptitude qu’ils possèdent pour l’action organisée. Le commerce a été chez eux la conséquence de leur activité dans la production et dans la navigation. L’organisation capitaliste de l’agriculture ouvrit la voie à celle de l’industrie. – §§ 2, 3. Influence de la Réforme. – § 4. Origine de la grande entreprise. Chez les Anglais la libre initiative avait une tendance naturelle vers la division du travail, qui se trouva favorisée par l’apparition au delà des mers de consommateurs ayant besoin, par grandes quantités, de marchandises simples. Tout d’abord les entrepreneurs se contentèrent d’organiser l’offre sans diriger le travail industriel : mais ensuite ils groupèrent dans des usines leur appartenant de grandes masses de travailleurs. – § 5. Depuis lors, le travail des ouvriers des manu¬factures se trouva loué en gros. La nouvelle organisation augmenta la production, mais elle fut accompagnée de grands maux, dont plusieurs cependant étaient dus à d’autres causes. – § 6. La guerre, les impôts, et la disette, abaissèrent les salaires réels. Mais le nouveau système a permis à l’Angleterre de triompher des armées françaises.

ETC.

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La période de marché considère la production de la marchandise en question comme fixe, de sorte que l’offre ne peut varier que si les vendeurs ont un prix de réserve pour leur propre produit. Dans le cas où le prix à court terme est supérieur au coût variable, l’entreprise obtiendra un revenu qui est quasi-loyer. Comme Ricardo, Marx a commencé par additionner tous les directs et.

De plus, même si l’on tient compte du progrès naturel de la science économique depuis l’époque de Marshall, il est remarquable de constater combien reste le cadre marshallien. En 1875, il revenait d’une étude sur la protection du commerce aux États-Unis pour tenter de faire de l’économie politique un sujet sérieux à Cambridge. Equilibre de la demande et de l ‘offre normales, continué, en se référant aux périodes longues et courtes 6. La pensée économique s’est parfois concentrée sur les aspects de la nature humaine tels que la cupidité et l’égoïsme qui vont généralement à l’encontre du bien de tous; à d’autres moments, le comportement économique a été considéré comme autorégulateur et travaillant dans un but commun.